La patrouille du tigre


  • Nous sommes la patrouille du Tigre de la Troupe 1ère Beauvais. Cette patrouille se compose actuellement de cinq membres très motivés. Notre saint Patron est Saint Benoît, père des moines d'Occident et saint Patron de l'Europe. Son nom signifie "celui qui est béni" ! La Règle de Saint Benoît a marqué tous les Ordres religieux, du VIe siècle à nos jours, mais aussi une multitude de chrétiens dans tous les états de la vie laïque en plein monde. L'ambition du fondateur est de proclamer la Gloire de Dieu sur terre par la sanctification des moines vivant en famille spirituelle : dans la louange, le travail et l'étude, dans l'abnégation et la paix, la concorde et la fraternité.

    Notre patrouille désire continuer à progresser et faire partie de ceux qui avancent, ils ne souhaitent toujours pas que les projets s’arrêtent à ceux de sa troupe. Elle veut encore effectuer de réels défis où tous les scouts devront selon leurs capacités s’investir et mettre en avant toutes leurs qualités !

    Tu veux vivre des activités palpitantes et fortes au sein d’un groupe d’amis intrépides de 12 à 16 ans, où règnent la confiance envers les autres et une volonté de dépassement de soi ? Rejoins-nous ! La patrouille du Tigre t’invite et t’attend ! Ouverte à tous les horizons, il ne manque plus que toi. Par ces quelques pages, découvre les « Scouts », ainsi que notre patrouille. Nous aurions un plaisir encore bien plus grand à t'avoir un jour comme camarade de jeu et d'aventure! Viens voir une fois, ça ne t'engage à rien...

Participation Eurojam 2014

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Rassemblement international des Scouts d’Europe


Les vidéos de l'Eurojam 2014

    Eurojam 2014 Saint-Evroult-Notre-Dame du Bois du 3 au 10 août 2014

    La 10ème édition du jamboree européen « Eurojam » des Guides et Scouts d’Europe rassemblera cet été 10 000 jeunes à Saint-Evroult-Notre-Dame-du-Bois, dans l’Orne (61).Parmi eux, 3 600 éclaireurs et éclaireuses français de 12 à 17 ans qui rejoindront des milliers d’autres guides et scouts venus de plus de 18 pays d’Europe. Les Etats-Unis et le Canada participeront également à l’évènement. Sur le thème «Venite et videte » (« Venez et voyez »), les activités s’enchaîneront : installations, cérémonies d’ouverture et de clôture, jeux et olympiades, ateliers, techniques, explorations à la découverte des environs, veillées, échanges culinaires, pèlerinage au célèbre sanctuaire de Lisieux.

    Placé sous le patronage de Robert Schuman, chantre de l’Europe, et de Thérèse de Lisieux, témoin de la confiance, ce grand moment de fraternité soudera les jeunes, soucieux de construire « l’Europe des peuples » et un monde de paix à travers leur style scout commun. Rappelons que l’Association française des Guides et Scouts d’Europe (AGSE) est la seconde association de scoutisme en France en terme d’effectifs (30 000 adhérents). Reconnus « Mouvement d’Éducation » par l’Église de France en juin 2001, les Guides et Scouts d’Europe sont aussi agréés par le Ministère de la Jeunesse depuis 1970. Ils sont, en outre, à l’initiative d’actions citoyennes originales en faveur des jeunes en difficultés, des personnes handicapées ou âgées.


    L’Eurojam 2014 s’appuie sur la maxime « venite et videte ». Venite et Videte! Venez et voyez ! C’est l’invitation que Jésus donne, sur les bords du Jourdain, aux disciples de Jean le Baptiste qui venaient de lui demander : « Maître, où demeures-tu ? ». Dans ce très simple dialogue, la rencontre de deux profonds désirs se fait jour : celui de l’homme cherchant Dieu, et celui de Dieu voulant ouvrir les trésors de sa maison à chaque homme. Ainsi ces deux mots « Viens et vois » résonnent en nous comme un appel personnel de Jésus à Le suivre. Lui qui éclaire le chemin de notre vie et renforce notre soif de le connaître.

    Les jeunes guides et scouts sont invités à explorer les fondations du scoutisme européen, la vie de leurs frères européens. Ce sont ainsi la Loi et la Promesse , les valeurs vécues et partagées par tous les membres de l’Union Internationale des Guides et Scouts d’Europe, que l’on invite à « venir voir »: la Loi et la Promesse sont au fondement du scoutisme européen et façonnent la façon de vivre des jeunes 12 000 européens chrétiens vont marcher vers Lisieux, haut lieu de pèlerinage où l’on célèbre la figure de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, proclamée docteur de l’Eglise par saint Jean-Paul II. Patronne des missions alors qu’elle n’a jamais quitté son Carmel, Sainte Thérèse invite tous les guides et scouts à marcher avec confiance dans la voie de l’abandon spirituel. Elle a transmis une spiritualité authentiquement réaliste, dans laquelle tout repose sur la confiance en l’Amour du Christ.

    Badge de Reporter du journal de l’Eurojam

    Epreuves communes

  • Ecrire un article sur la vie de ta patrouille à l’Eurojam (environ 150 mots).
  • Rencontrer l’éditeur du journal de l’Eurojam. Respecter les commentaires de l’éditeur et taper ton article à l’ordinateur

  • Choisis 4 missions parmi les 8 suivantes

  • 1. Traduire ton article (écrit dans ta langue maternelle) soit en anglais soit en français.
  • 2. Apporter au service d’édition une photo pouvant illustrer ton article (photo prise avec ton appareil ou prise dans le journal de ta patrouille).
  • 3. Faire une interview auprès de deux autres patrouilles étrangères au sujet de leur région.
  • 4. Faire un dessin du camp de l’Eurojam pour le journal de l’Eurojam ou pour le journal de ta patrouille.
  • 5. Savoir dire “bonjour”, “au revoir” et “merci” dans sept langues. Utiliser quelques-unes de ces expressions à l’Eurojam.
  • 6. Décrire (dans le journal de patrouille) la préparation de l’Eurojam avec ta patrouille.
  • 7. Faire une interview de ta patrouille jumelée sur sa préparation de l’Eurojam.
  • 8. Décrire l’histoire de l’une de tes patrouilles jumelées.

Le scoutisme


    La méthode scoute développée par les guides et scouts d’Europe se fonde sur celle inventée par Robert Baden-Powell et enrichie notamment par le père Jacques Sevin . Elle vise à l’épanouissement des enfants et des adolescents par le jeu et l’aventure dans la nature et la prise de responsabilités au sein du groupe. Les activités organisées ont pour but d’aider le jeune à s’épanouir dans cinq domaines appelés traditionnellement« les cinq buts du scoutisme » :

  • La santé : c’est la relation à son corps. L’enfant doit le développer et le protéger. Il apprend pour cela quelques règles de sécurité, d’hygiène et de secourisme.
  • La formation du caractère : c’est la relation à soi-même. L’enfant apprend par des efforts ce qu’est la volonté, par les charges et les postes d’action ce qu’est la responsabilité.
  • Le sens du concret : c’est la relation au monde. L’enfant doit être capable de transformer les éléments naturels et de les utiliser sans les saccager.
  • Le sens du service : c’est la relation aux autres. L’enfant apprend à servir pour rien, pour un sourire, par amour. Il donne un petit peu de lui, un peu de son temps pour les autres quand il fait sa BA, un petit service spontané et original, petit mais qui demande un effort tous les jours.
  • Le sens de Dieu : c’est la relation à Dieu. L’enfant développe cet amour de Dieu en participant aux sacrements, en priant avec la patrouille, ou tout seul.
  • Selon les principes du scoutisme, les scouts d’Europe se fondent sur le principe de l’enseignement mutuel et le bénévolat : il n’y a pas d’éducateurs et de personnel salarié dans les troupes et dans les patrouilles qui doivent apprendre l’autonomie. Dans chaque groupe, les plus expérimentés doivent aider et instruire les plus jeunes. Ils considèrent que les plus jeunes et les moins jeunes, les garçons et les filles doivent recevoir une éducation différenciée.

Lord Robert Stephenson Smyth Baden Powell
(1857 -1941)


    Robert fait ses études à l’école de Charterhouse. La discipline y est rigide, mais le jeune garçon, dèsqu’il en a l’occasion , se réfugie dans le taillis, petit bois situé derrière l’école et interdit aux élèves. Robert doit déployer des ruses de sioux pour échapper aux rondes des professeurs. Ce qui ne l’empêche pas d’inventer de nombreux jeux, de se mettre à l’affût des animaux, et de faire cuire du petit gibier sur des « feux sans fumée » pour ne pas se faire repérer. Il est considéré comme un élève attentif, joueur, et bon camarade, créatif, mais pas comme un génie. Avec ses frères, il a souvent l’occasion d’explorer la campagne, de camper et de faire du canotage. Cette enfance lui donne une solide formation pour la vie de plein air et la débrouillardise.

    Il choisit en 1876 la carrière militaire. Il arrive deuxième au concours d’entrée, ce qui surprend tout le monde. Lieutenant de l’armée des Indes, il va y développer ses dons pour le sport, l’observation, le déguisement et la vie au grand air. Un temps agent de renseignements en Russie, le voilà colonel, en 1899, commandant les 1 000 hommes de la garnison de Mafeking en Afrique du Sud, assiégée par 10 000 Boërs.

    Le siège va durer 217 jours, au cours desquels B.P. multiplie ruses et astuces, utilisant même de jeunes garçons comme messagers, observateurs, sentinelles. La résistance des assiégés de Mafeking est suivie avec attention par toute la presse britannique.La libération de la ville le 16 mai 1900 fait de B.P. un héros national. Nommé Major Général, il organise la police montée sud-africaine.

    Dès les débuts de sa carrière militaire, il a insisté,dans la formation des soldats, sur l’esprit d’initiative et le sens de l’observation. Il est lui-même devenu un excellent éclaireur et a formé de nombreux éclaireurs : aux avant-postes des troupes, ils doivent repérer la route et éventuellement l’ennemi, savoir se débrouiller en territoire hostile ou inconnu.

    B.P. publie toutes ses observations sur le « scouting » l’art des éclaireurs militaires) en 1899 dans un petit fascicule destiné aux militaires : « Aids to scouting ». L’histoire ne dit pas quel fut l’accueil réservé à ce livre au sein de l’armée britannique. Par contre, à son retour en Angleterre, B.P. découvre avec surprise que son livre connaît un grand succès auprès d’éducateurs et de jeunes garçons qui s’en inspirent pour leurs jeux et activités, et même pour des activités d’observation dans le programme de certaines écoles.Soldat colonial,il a le souci de la grandeur de l’Angleterre. Pour lui, elle passe par la santé, l’éducation et le civisme de tous. Il est frappé de stupeur en découvrant le contraste qui existe entre la population juvénile de la banlieue de Londres, en mauvaise santé, désoeuvrée et souvent délinquante, et les jeunes soldats, sains et vigoureux, épanouis, qu’il a contribué à former sur deux continents. Il a aussi remarqué, en utilisant les adolescents de la ville de Mafeking comme estafettes et éclaireurs pendant le siège (pour réserver les hommes à la défense des remparts), que les jeunes garçons étaient solides et capables de grandes choses, à condition qu’on sache leur parler et qu’on leur face vraiment confiance.

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Le père Jacques Sevin


    C’est dans une famille chrétienne très engagée dans l’action sociale que naît Jacques Sevin, le 7 septembre 1882, à Tourcoing. Son père, qui travaille dans le négoce, et sa mère, musicienne et artiste, l’élèvent dans l’amour de Dieu. Son enfance, marquée par la mort de deux de ses frères, est rêveuse et solitaire. Au collège chez les jésuites à Amiens, Jacques écrit des poèmes pendant les cours. Toute sa vie, il continuera d’écrire poèmes et chansons. Il s’enthousiasme pour la marine et la chevalerie et veut devenir marin.

    Après un premier appel reçu à l’âge de douze ans, un "tournant décisif" se produit en la fête de sainte Thérèse d’Avila, quinze jours après la mort de Thérèse de Lisieux, survenue le 1er octobre 1897. La vocation sacerdotale de Jacques Sevin mûrit rapidement et, après avoir à peine entamé des études d’anglais, il entre chez les jésuites en septembre 1900. Il effectue sa formation dans le contexte difficile des confiscations des biens de l’Église et de l’exil des congrégations religieuses.

    La découverte du scoutisme

    Sa rencontre avec le scoutisme se produit au cours de l’été 1913, alors qu’il est au séminaire en Belgique. A la suite de deux articles du jésuite Henri Cayes parus dans la revue "Études", très défavorables à ce mouvement né en Angleterre vers 1907, Jacques profite de ses vacances pour aller découvrir sur place les boy scouts à Roehampton. Il en revient avec une multitude d’informations et tout à fait conquis

    Jacques Sevin est ordonné prêtre l’année suivante, à Enghien, le 2 août 1914. Pendant la guerre, il enseigne en divers endroits, tout en continuant de réfléchir à la manière de développer le scoutisme. C’est une période de prière, de rencontres et de maturation, alors que foisonnent les initiatives locales. Enfin, le 25 juillet 1920 est officiellement créée la Fédération Catholique des Scouts de France, dont les trois co-fondateurs sont le chanoine Cornette, aumônier général, Edouard de Macédo et le Père Sevin, secrétaire général, qui échangera très vite son titre contre celui de commissaire général.Travailleur acharné, il œuvre alors sur tous les fronts, notamment par la création et la rédaction du mensuel "Le Chef", par de nombreuses visites sur le terrain et surtout par le recrutement et la formation des chefs. Après avoir participé à plusieurs camps de formation en Angleterre, au centre de Gilwell, il obtient de Baden-Powell les diplômes nécessaires et l’autorisation d’établir en France un lieu de formation des chefs : c’est Chamarande, en 1923. Ce camp de formation a très vite une influence considérable : on vient de toute l’Europe pour y participer. Le Père Sevin y joue un rôle majeur, tant sur le plan pédagogique que spirituel. Comme le scoutisme rencontre encore certaines réticences au sein de l’Église, il se rend à Rome pour en prendre la défense.

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Michel Froissart


    Michel FROISSART est né le 30 janvier 1891 à Douai, non loin de Cauchy-la-Tour, village natal du Maréchal PETAIN. Michel FROISSART avait participé comme combattant à Verdun à la guerre de 1914/1918. C’est là où il fut blessé alors que le Général PETAIN commandait sur ce front. Vouant à son chef une respectueuse vénération, il se considérait en outre comme son compatriote, c’est pourquoi il lui fit la dédicace en patois du nord de la première édition de « Froissartage » en 1942.

    Son père, le commandant Léon Damas FROISSART, polytechnicien, grand propriétaire terrien, était le commandant de la place. Il eut quatre fils, qui combattront au front directement à la guerre de 14/18, et souvent dans les secteurs les plus exposé. Fort exceptionnellement, tous en reviendront

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Qui sont les scouts d'Europe


    Lorsqu'après la guerre le scoutisme a eu du mal à se relever, et lorsque que certains scouts de France ont commencé à vouloir changer de méthode en 1962, beaucoup de scouts ont voulu rester fidèle au scoutisme tel que Baden Powell et le père Sevin l'ont voulu et fait. Entre 1958 et 1963 sont relevés des Troupes, et après quelques essais isolés (dont le plus réussi furent les Europa Scouts), les efforts se coordonnent et la fédération des scouts d'Europe est créée (FSE), ainsi que les Guides d'Europe, regroupés dans l'Association des Guides et Scouts d'Europe (AGSE). Ce scoutisme renoue fermement avec le scoutisme traditionnel de Baden Powell, et se démarque par un très fort caractère catholique, (sauf certaines Troupes protestantes qui peuvent être reconnues), sans équivoque. Ainsi, il sera difficile d'accueillir des garçons non chrétiens (ou qui ne désirent pas le devenir). Le scoutisme tel qu'il est conçu par les scouts d'Europe fait passer Dieu au même plan que toute autre activité. Ce n'est donc pas une colonie de vacances ouverte à tous avec possibilité de messe. C'est plutôt un groupe de jeunes garçons ou filles qui veulent apprendre à devenir chrétien avec tout ce que cela implique dans la vie concrète (vie sociale, vie personnelle, vie de famille, etc...), mais à l'aide d'une pédagogie saine au contact de la nature, oeuvre de Dieu, et dans le scoutisme.

  • La chartre des Principes Naturels et Chrétiens du Scoutisme Européen a été signée à Paris le 15 Juin 1965.
  • La F.S.E. est déclarée sous le statut de la loi 1901 et a été agréé par le secrétariat à la jeunesse et aux sports le 19 novembre 1970.Avec 26 000 membres en France, la FSE est le deuxième mouvement scout en France, mais il s'étend dans toute l'Europe.
  • La F.S.E. est déclarée sous le statut de la loi 1901 et a été agréé par le secrétariat à la jeunesse et aux sports 19 novembre 1970

  • Les scouts d'Europe ont voulu conserver la pédagogie insufflée par BP et le Père Sevin. Ainsi les troupes ne sont-elles pas mixtes. Les garçons se développent et progressent sans que l'autre sexe ne vienne interferrer involontairement et embrouiller les jeunes en quête d'identité et de caractère.

    Ils construisent leur pédagogie, autour des 5 buts du scoutisme, entre autres choses.

  • La santé
  • Le sens du concret (débrouillardise)
  • Le caractère
  • Le sens du service
  • Le sens de Dieu

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La loi scoute


  • Le Scout met son honneur à mériter confiance.
  • Le Scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés.
  • Le Scout est fait pour servir et sauver son prochain.
  • Le Scout est l’ami de tous et le frère de tout autre Scout.
  • Le Scout est courtois et chevaleresque.
  • Le Scout voit dans la nature l’œuvre de Dieu: il aime les plantes et les animaux.
  • Le Scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié.
  • Le Scout est maître de soi : il sourit et chante dans ses difficultés.
  • Le Scout est économe et prend soin du bien d’autrui.
  • Le Scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes.

Les principes du scout

  • Le devoir du Scout commence à la maison.
  • Fidèle à sa patrie, le Scout est pour l’Europe unie et fraternelle.
  • Fils de la chrétienté, le Scout est fier de sa foi: il travaille à établir le règne du Christ dans toute sa vie et dans le monde qui l’entoure.

L'étendard Baussant


    La Croix à huit pointes

    En 1917, le Père Sevin avait déjà lancé des troupes avant la création officielle du mouvement des scouts de France (en 1918). Avant de choisir la croix potencée de Jérusalem, il avait choisie pour une troupe de Lille la croix à huit pointes des Chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, parce qu'ils unissaient l'idée de service et de dévouement au souvenir du lieu même où est né le christianisme.


    La croix à huit pointes fut aussi celle des Templiers, ordre religieux fondé vers 1118 (qui la prirent de sable sur argent, tout comme leur Baucéans), en souvenir de l'Ordre des hospitaliers de St Jean de Jérusalem, fondé vers 1070, dont ils étaient issus. Leur mission était en effet de protéger les routes de pélerinage en Terre Sainte des attaques des Turcs qui revenaient en force et enlevaient beaucoup de chevalier pour les rançonner (pratique courante). Elle symbolisait les huit béatitudes du sermon sur la montagne de Jésus, véritable "programme de vie".

    Cette Croix orne les armes de l'abbaye de Morimond (1115), fille de l'abbaye de Citeaux, re-fondée par St Bernard de Clairvaux (1090-1153), et est la reprise de l'ordre des frères de l'hôpital Saint Jean (de Jérusalem). Cet ordre se réfugia sur l'île de Rhodes vers 1308, puis sur l'île de Malte vers la moitié du XVI eme siècle (on appelle donc encore cette croix "Croix de Malte"). L'ordre changea alors de nom, et est le seul vrai Ordre de chevalerie encore existant. (Ordre de Malte). On retrouve cette croix en plusieurs exemplaires sur les armes de B.P. ! (ainsi que sur la paroi du Saint Sépulcre à Jérusalem)

    Dans le premier article des statuts fédéraux de la FSE fondée en 1956, il est indiqué : « Il est fondé, sous le nom “FÉDÉRATION DU SCOUTISME EUROPÉEN”, une association scoute internationale, composée de sections nationales et dont le but est de pratiquer le scoutisme de Baden-Powell dans le cadre de l’idée européenne et sur les bases chrétiennes que postule l’idée d’Europe unie. » C'est pourquoi l’insigne de la croix rouge des hospitaliers de Saint-Jean – aussi appelée croix de Malte – est choisi, en y apposant la fleur de lys insigne mondial du scoutisme que B.P. avait lui-même choisi, en remplacement de la fleur de lys anglo-saxon avec la flèche. Cet insigne fut redessinée par Pierre Joubert en 1957 (alors indépendant du mouvement).

    L'origine du Baussant noir et blanc

    En 1966, l'organisation organisa un grand pélerinage au mont Saint Michel, afin de célébrer la fin du Concile et le millénaire du mont.Un grand jeu était alors organisé, avec les égyptiens d'un côté, et les hébreux de l'autre, attendant que les eaux de la mer morte se retirent afin de les délivrer. un fanal (feu) situé au centre de la baie était entretenu en permanence. Celui-ci devait leur indiquer le chemin à suivre afin de joindre le mont qui, s'illuminant, représentait la victoire de la lumière sur l'obscurité: en fait du bien sur le mal ! (pour l'art Roman, le blanc représentait cette lumière, le noir les ténèbres). une fois cela accomplit, à l'aube enfin, la mer s'étant retiré, les pélerins s'avancèrent.De nombreux étendards blancs et d'autres noirs avaient été créés spontanément pour le jeu, pour désigner chaque camp. A la fin du jeu, au mont saint Michel, on cousu les étendards ensembles, blanc contre noir, pour symboliser l'union des pélerins.

    Cet étendard existait autrefois en chevalerie, sous la forme du Bausséant des Templiers.Jacques de Vitry nous parle dans sa "Chronique" du pavillon du Temple en écrivant que "les Templiers portent une bannière noire et blanche, qu'ils appellent Baucent, pour signifier qu'ils sont francs et bienveillants pour leurs amis, noirs et terribles pour leurs ennemis. Des lions en guerre, des agneaux en paix" On dit que quand il se dressait sur un champ de bataille, les combats cessaient le temps qu'il passe, et les autres bannières, si nobles soient-elles, étaient abaissées devant l'étendard noir et blanc. C'est donc tout naturellement qu'à la suite de ce jeu, on adopta ce drapeau sur lequel on apposa la croix et la fleur de lys.

La Hiérarchie scoute


    Dans un mouvement scout, comme dans toute société, il doit apparaître une hiérarchie qui définissent les responsabilités de chacun pour qu'il n'y ait pas d'ambiguité dans le vocabulaire que nous employons.

    Voici donc les différents positionnements à connaitre :


  • Équipe Fédérale
  • Commissariat National
  • Province
  • District
  • Groupe
  • Troupe et Compagnie
  • Patrouille
  • L'Équipe Fédérale

    Tout en haut de la hiérarchie, une équipe fédérale de 3 représentants s'occupe de la FSE. On les reconnait par leur barette bleue étoilée :

  • le commissaire fédéral : 3 étoiles
  • le secrétaire fédéral et le commissaire général : 2 étoiles
  • Les scouts portent, au dessus de l'insigne "Scouts d'Europe" le drapeau national.
  • Le Comissariat National

    Ensuite, le commissariat général comprend 9 personnes portant des barrettes blanches.

  • le Commissaire National Général (C.N.G.) : barrette blanche unie
  • l'Adjoint du C.N.G. (C.N.G.A.) : barrette blanche + bande grise
  • l'Assistant du C.N.G. (A.C.N.G.) : barrette blanche + bande brune

  • Ensuite, les commissaire nationaux de chaque branches (louvetisme pour les -12 ans, éclaireurs pour les +12 ans et -17 ans, route pour les +17 ans) ont une bande de la couleur de la branche dont ils sont chargés (louvetime : jaune, éclaireurs : vert, route : rouge). Idem pour les assistants des commissaires nationaux avec une petite bande. Par exemple, une barrette blanche avec une petite bande verte appartiendra à l'Assistant du Commissaire National Eclaireurs (A.C.N.E.).

    La Province

    Il y a en France 27 provinces qui correspondent à peu près aux régions administratives. Les responsables de province portent des barrettes bleues. Ensuite, c'est le même principe :

  • le Commissaire de Province (C.Pr) : barrette bleue unie
  • l'Adjoint du C.Pr. (C.Pr.A.) : barrette bleue + bande grise
  • l'Assistant du C.Pr. (A.C.Pr.) : barrette bleue + bande brune

  • Le C.Pr. est aidé par 3 assistants suplémentaires : un par branche (bande de couleur correspondant à la branche). Les scouts portent l'écusson de province : blason différents pour chaque région. L'écusson Ile-de-France représente des fleurs de lys sur un fond bleu roi.

    Le District

    Une province comprend plusieurs districts. La couleur des barrettes pour le district est le violet. La logique des barrettes est la même que celle de la province. Par exemple, l'A.C.D.R. est l'Assistant du Commissaire de District pour la branche Route et porte une paire de barrettes violette avec une bande rouge.

    Le Groupe

    Le Chef de Groupe (C.G.) coordonne les deux principales branches (louvetisme et éclaireurs) dans une même localité. Un groupe se caractérise par un saint patron et un foulard à deux couleurs : à Beauvais, le Groupe 1ère Beauvais a pour saint patron Saint Benoit et un foulard jaune à liséré noir;

    La Troupe et la Compagnie

    La troupe est destinée aux garçons qui ont entre 12 et 17 ans, tandis que la compagnie est reservée aux filles du même âge. Ces deux unités fonctionnent de la même façon, les différences résident dans le vocabulaire et évidemment dans la natures des activités réalisées dans chacune de ces deux unités. Le Chef de Troupe (CT) et la Cheftaine de Compagnie (CC) s'occupent respectivement de ces deux unités et est secondé par des assistants (respectivement ACT et ACC) qui sont des routiers (scouts de plus de 17 ans) ou des guides-aînées (guides de plus de 17 ans) au service du mouvement.

    La Patrouille

    A la meute (pour les louveteaux) et à la clairère (pour les louvettes), les sizaines (équivalent des patrouilles) sont beaucoup moins représentés : toute les activités rassemblent la meute ou la clairière tout entière. Par contre, à la troupe (pour les scouts) et à la compagnie (pour les guides), la patrouille est la cellule de base du scoutisme, la grande partie des activités sont en patrouille. La patrouille du Tigre. Une patrouille se nomme par son totem de patrouille : il s'agit d'un animal auquel la patrouille s'identifie.

    Mise à part le foulard qui détermine l'appartenance à une troupe, un signe distinctif permet de reconnaître les scouts de la même patrouille : les flots de patrouille se portent à l'épaule droite au dessus d'un éventuel insigne de classe. Le cérémonial propose les deux couleurs des flots en fonction de l'animal du totem de patrouille. (Orange et noir pour la patrouille du tigre)

    Le totem de patrouille est indiqué par le "staff" (bâton au bout duquel est accroché le fanion de patrouille représentant le totem dans les 2 couleurs des flots.) Le Chef de Patrouille (CP) en a la charge tout comme il a la responsabilité de tous les garçons de sa patrouille. Le CP porte sur la poitrine droite de part-et-d'autre de sa croix de promesse (voir l'uniforme) deux bandes blanches. Il est secondé par le Second de Patrouille (SP) qui en porte une seule.Ne crois pas que le CP détient toutes les responsabilités : chaque scout est indispensable à sa patrouille : au début de chaque année, les Postes d'Action (PA) sont répartis parmi les scouts d'une même patrouille. Chacun doit se spécialiser dans le(s) PA(s) dont il est entièrement responsable. Les domaines des PA sont principalement d'ordre technique et ont pour buts de faire fonctionner la patrouille au mieux. Les PA les plus courant sont : cuisinier, maître du feu, intendant, régisseur, orienteur, topographe, secouriste, liturgiste, sportif, transmetteur, reporter, ami de la nature, bout en train ... La patrouille se suffit à elle-même et fonctionne comme une petite société.

    Voilà, tu sais à peu près tout sur la hiérarchie chez les scouts d'Europe dans la branche verte en tout cas

Étape de la vie scoute


Insigne de Fonction


Les Flots de patrouille


Les flots que portent les éclaireurs représentent leur appartenance à une patrouille.Dès le premier camp scout, sur l'île de Brownsea en 1907, les scouts reçurent un noeud d'épaule en laine qui permettait de distinguer la patrouille à laquelle ils appartenaient. La patrouille des loups portait un noeud en laine bleu, celle des taureaux un vert, les courlis un jaune et les corbeaux un rouge. Aujourd'hui, les scouts portent toujours les flots pour identifier à quelle patrouille ils appartiennent.

Certains chefs de patrouille portent une étoile sur leur noeud d'épaule. Cela signifie qu'ils ont été investis, qu'ils ont la confiance du scoutmestre. Les noeuds d'épaules sont réservés à la branche éclaireur (et guide). Chez les louveteaux, on identifie la sizaine par un loup d'épaule et chez les jeannettes par un triangle de couleur.

Certains adultes portent également un noeud d'épaule simple; il s'agit des routiers en progression. Au terme de leur parcours, ils feront leur départ et porteront le noeud d'épaule à trois brins : jaune, vert et rouge. En ce qui concerne les couleurs de patrouille, elles sont toujours au nombre de deux. L'ordre des couleurs est important. Par exemple, les couleurs de la patrouille du tigre sont noir et orange, Pour les flots (noeud d'épaule), le premier brin recouvre le second. Concernant le fanion de patrouille, la première couleur fait la bordure et la seconde l'intérieur.

Teintes Utilisées

Vert foncé Vert clair Blanc Rose Rouge
Bleu foncé Bleu ciel Gris Noir Violet
Orange Jaune Ocre Marron Brun

Les Couleurs de Patrouille

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W Y Z

Totem qui commence par A

Abeille Agouti Ai Aigle
Aigrette Albatros Alcyon Alouette
Alpaga Ane Anguille Antilope
Aptéryx Ara Araignée Argonaute
Avocette Aurochs Autour Autruche

Totem qui commence par B

Baleine Belette Bélier Bengali
Bergeronette Biche Bison Blaireau
Boa Boeuf Bouc Bouquetin
Bouvreuil Bubale Buffle Buse

Totem qui commence par C


Cachalot Caille Caiman Caméléon
Campagnol Canard Caribou Casoar
Castor Cerf Chameau Chamois
Chat Chat-huant Chauve-souris Cheval
Chevreuil Chien Chinchilla Chouette
Cigogne Civette Cobaye Coccinelle
Colibri Condor Coq Corbeau
Cormoran Coucou Cougar Courlis
Crocodile Crotale Cygne

Totem qui commence par D

Daim Dauphin Dromadaire

Totem qui commence par E

Ecureuil Eider Elan Elephant
Emeu Epervier Espadon

Totem qui commence par F

Faisan Faucon Fauvette Fennec
Flamant Fouine Fourmi Frégate
Furet

Totem qui commence par G


Gazelle Geai Genette Gerboise
Gerfaut Girafe Glouton Goéland
Grand Duc Grizzli Guépard

Totem qui commence par H


Hérisson Hermine Héron Hibou
Hippopotame Hirondelle Hulotte Huppe

Totem qui commence par I


Ibis Impala Isard

Totem qui commence par J


Jaguar

Totem qui commence par K


Kangourou Koala Koukaboura Koala

Totem qui commence par L


Lama Lapin Léopard Lézard
Lévrier Lièvre Lion Loir
Loriot Loup Loutre Lynx

Totem qui commence par M


Maki Manchot Mangouste Marabout
Marmotte Marsouin Martinet Martin-pêcheur
Martre Mérinos Merle Mésange
Milan Moineau Morse Mouette
Mouflon Mulet Musaraigne

Totem qui commence par N


Naja

Totem qui commence par O


Ocelot Okapi Original Otarie
Ours

Totem qui commence par P


Panda Panthère Paon Papillon
Pécari Pélican Pétrel Phacochère
Phoque Pic-vert Pie Pingouin
Pinson Pluvier Porc Epic Puma
Python

Totem qui commence par R


Ramier Raton laveur Renard Renne
Requin Rhinocéros Roitelet Rorcal
Rossignol Rouge-gorge Rousette

Totem qui commence par S


Salamandre Sanglier Sarcelle Sarrigue
Serval Souris Spatule

Totem qui commence par T


Tapir Tatou Taupe Taureau
Tigre Tortue Toucan Tourterelle
Triton

Totem qui commence par V


Vanneau Vigogne Vison

Totem qui commence par W


Wallaby Wapiti

Totem qui commence par Y


Yack

Totem qui commence par Z


Zèbre Zébu Zibeline Zorille

La Promesse c'est quoi ?


    La promesse est un instrument inaltérable de la pédagogie scoute. Elle s'exprime par un engagement volontaire et prononcé devant ses frères. Par cet engagement, le scout choisit librement un chemin, une piste pour réussir sa vie. Il choisit également une façon de vivre selon un idéal, un style, un esprit.

    Par la promesse, le scout s'engage à servir. Cet engagement est pris sur son honneur personnel, mais engage également la communauté scoute à supporter ce nouveau venu qu'elle accueille.C'est à lui de faire grandir cet engagement dans son coeur et de le faire transparaître dans tous ces actes

    La promesse scoute est un triple engagement. Le scout s'engage à:

  • Être loyal
  • Aider autrui
  • Observer la loi scoute

  • Généralement prononcée à compter du groupe d’âge de 13 à 17 ans, il n’y a pas de moment prédéterminé pour la promesse. Chaque scout est invité à prononcer sa promesse au moment qu’il juge opportun. Il prépare le texte de sa promesse en relation avec le code de valeurs qui lui est proposé et dans un langage qui se trouve adapté à son âge.

    La Promesse

    Moi ... « Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m'engage : à servir de mon mieux, Dieu, l'Église et la Patrie ; à aider mon prochain en toutes circonstances ; à observer la Loi Scoute. »

    La prière scoute

    Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreux, à vous servir comme vous le méritez, à donner sans compter, à combattre sans souci des blessures,à travailler sans chercher le repos, à nous dépenser sans attendre d’autre récompense que celle de savoir que nous faisons votre sainte volonté. AMEN

    Le chant de promesse

    Je veux t'aimer sans cesse de plus en plus, protège ma promesse Seigneur Jésus.

  • Devant tous je m'engage sur mon honneur et je te fais hommage de moi, Seigneur.
  • Je jure de te suivre en fier chrétien et tout entier je livre mon cœur au tien.
  • Je suis de tes apôtres et chaque jour je veux aider les autres pour ton amour.
  • Fidèle à ma patrie, je le serai. Tous les jours de ma vie je servirai.
  • Ta règle a sur nous-même un droit sacré. Je suis faible, tu m'aimes, je maintiendrai.
  • Par dessus les frontières, je tends la main.L'Europe de mes frères Naîtra demain.

Raider


    Les raiders sont des scouts de 15 à 17 ans prêts à se lançer à l'aventure. Pour devenir raider, ne crois pas qu'il faille être un scout parfait ; il faut juste avoir le désir de vivre toujours plus son idéal scout. Le mot raider ,"homme de raid", est d'origine anglaise comme scout.

    Dans le mot Raider,

  • il y a l'esprit d’aventure, l’esprit de celui qui part sans regarder en arrière, qui donne sans compter.
  • Il y a l’esprit de pauvreté. Pour les Raiders de Wingate l’argent avait si peu de valeur qu’il ne méritait pas la peine d’être porté. Pas d’inutiles bagages. Delesté des contraintes bourgeoises, souple de l’ascèse régulière de sports vigoureux, riche du silence des Raids et des nuits à la belle étoile.
  • Il y a l'esprit de joie, acquis par la méditation et la prière. Le Scout est fier de sa Foi il lui soumet toute sa vie.
  • Il y a Esprit de Service. Il n’y a pas de Raider du hasard. Chacun se considère en mission. Il témoigne de la force désarmée du Don de Soi, de la Charité. Le geste stupéfiant du Christ «Je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir » qui a ébranlé des milliards d’hommes, nous aide à choisir notre vie.»
  • Engagement Raider-scout


    • Il faut être CP de 1ere Classe issu d’une patrouille nouvellement crée ou être CP de 1ere classe obtenu dans le cadre d’une patrouille cime de la meme année.
    • Participer au camp des candidats raiders.
    • Etre reconnu par la CDH pour avoir un excellent esprit scout, une capacité à entraîner les autres, un souci de la progression des membres de sa patrouille et être particulièrement attentif aux plus jeunes
    • Il faut être CP de 1ere Classe issu d’une patrouille nouvellement crée ou être CP de 1ere classe obtenu dans le cadre d’une patrouille cime de la meme année.
    • Travailler à améliorer sérieusement son humilité
    • Etre suivi par un conseiller spirituel (une personne consacrée au Seigneur)
    • Avoir au moins un brevet majeur (BM)
    • Réaliser les 5 épreuves liées à son entraînement raider scout (épreuves : Communication, Intervention, Mission, Raid et Sport. L’épreuve Raid est différente du BM Raid)
    • Prendre vraiment conscience que l’engagement raider scout est davantage un point de départ qu’un aboutissement.

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Routier


    Dans chaque branche du scoutisme, la progression individuelle est balisée par des engagements qui se répètent tout au long de la vie scoute. C’est ainsi que le louveteau, après avoir été admis comme patte-tendre, ne devient un membre de la meute qu’en prononçant sa promesse ; c’est ainsi que l’éclaireur, après quelques semaines d’observations s’engage à préparer sa promesse scoute en prononçant son allégeance à son CP ; c’est le moment où il devient aspirant ; quelques semaines plus tard, il s’engage plus résolument encore en prononçant sa promesse.

    Le scoutisme est l’affaire de volontaires. Personne n’est obligé de devenir scout, c’est toi qui décide librement et qui t’engage par un acte clair qui met en jeu ton honneur personnel. Grâce à cela, tu manifestes ton adhésion aux buts et au style de vie de la communauté scoute ; celle-ci peut donc compter sur toi et toi, tu dois rendre compte à la communauté du respect de ta parole donnée.

    Plus encore qu’à l’age éclaireur, tu dois, toi routier, mettre ton honneur à mériter confiance. Il n’y a pas de scoutisme possible sans engagement personnel.

    La route-pilote n’est pas un temps de transition, un temps ou il faut attendre passivement la fin sans véritablement s’engager dans une démarche de progression personnelle. Même si beaucoup trop de garçons le pensent. Ton temps pilote dois être un temps actif, marqué par une progression significative vers la plénitude des cinq buts du scoutisme. La route est réservé à toi qui est près à accomplir cette démarche. Les autres n’y sont pas à leur place : encore une fois, personne n’est obligé de faire du scoutisme...

    Ne te décourage pas, la route t’offre tous les moyens pour y arriver, pour vivre pleinement, t’engager en vérité et devenir un adulte responsable.

    La progression se divise donc en différentes étapes :

    Tu dois être un pilier vivant, capable de regrouper autour de toi les plus faibles dans les coups durs.

Routier L'admission Pilote


    De la Troupe à la Route

    Le scout qui monte à la route se demande ce qu’il va découvrir.Accueilli au sein d’une équipe avec d’autres garçons, montés soit l’an passé, soit en même temps que lui.Il fait partie intégrante d’un clan.

    L'entrée au Clan Pilote "j'arrive je découvre"

    L’entrée au clan pilote doit être marquée par des gestes significatifs d’accueil fraternel aux yeux de la communauté scoute dans son ensemble :

  • Montée de la troupe au clan dans un rassemblement du groupe ou du district.
  • Accueil dans le clan et l’équipe, lors d’un week-end
  • Présentation réciproque des anciens et des nouveaux
  • Présentation du style route et du déroulement du temps pilote en s’appuyant sur le livret du pilote

  • Le foulard marron est remis au nouveau routier à l’occasion de sa montée au clan.

    L'Admission-Pilote

    Que tu viennes d’une troupe ou de l’extérieur, tu découvres en participant aux activités d’équipe et de clan le style de vie, les exigences, la route...Après quelques semaines d’observation de la vie du clan et la participation au rassemblement des routiers à Vézelay,tu es en mesure de décider ou non de poursuivre ta progression scoute en devenant équipier pilote à part entière et non juste rester « pour t’éclater ».

    C’est l’admission-pilote et durant cette étape, tu dis : « ça me plaît, je demande l’admission ». Ce qui est marquée par la rédaction d’une lettre de choix et d’une cérémonie où tu reçois ton insigne EP (équipier-pilote).

    Tu prononces ton adhésion devant le clan suivant un cérémonial propre au clan. À cette occasion, tu remets par écrit tes "choix de Route" au chef de clan :

  • Le choix d’un père spirituel
  • Le choix d’un parrain pilote
  • et tes motivations : "oui je veux suivre les activités de la Route".

  • Le chef de clan te remet alors les lettres EP qui manifestent ton appartenance au clan. Il te montre ainsi la volonté du clan de faire le maximum pour te soutenir, t’encourager et te guider dans cette progression que tu as choisie.

Insignes de localisations

    Historique

    Les mouvements scouts, comme toutes les associations d'envergure nationale, internationale et mondiale sont organisés selon plusieurs niveaux territoriaux. Dès le début du scoutisme, les différents échelons territoriaux ont été visualisés par le port d'insignes représentant souvent le blason ou les symboles des territoires. Un langage symbolique pour signifier publiquement son territoire d'origine (ville, province, ...).

    L'insigne de région, province, territoire, ... est porté sur le haut de la manche droite de la chemise, sous la bande de groupe.

    En France la tradition s'était développée d'avoir des insignes reprenant les armoiries des provinces ou régions. Lorsque le scoutisme se constitua, le département était l'entité administrative de base et la région n'existait pas. On choisit donc de reprendre la division du territoire en provinces, comme sous l'ancien régime pour organiser le mouvement, reprenant ainsi les principales étendues culturelles de la France. C'est cette division que les Scouts de France utilisèrent en la matérialisant par des insignes de province. Le blasonnement provincial fut repris par le Scoutisme français en 1940 pour tous les mouvements français. La subdivision du district n'était pas représentée par un insigne.

    Par la suite après que la décentralisation ait entrainé la création des régions mais aussi que le caractère fédéral du scoutisme français se soit estompé, cette règle est tombée en désuétude. Ainsi, les Scouts de France adoptèrent une organisation en Codépie et Corégie le plus souvent calquées sur les départements et régions françaises

    Lorsque les Scouts unitaires de France et l'Association des guides et scouts d'Europe se créent et se développent, ils reprennent le système visuel des provinces abandonné par les Scouts de France.

    L'AGSE par contre se dote d'une structure conséquente à base de province et de district, les insignes de province représentent donc bien une structure d'appartenance pour le groupe local.

    Insigne de Provinces de l'AGSE

    alsace
    Alsace
    aquitaine
    Aquitaine
    auvergne
    Auvergne
    bourgogne
    Bourgogne
    franche-comte
    Franche Comté
    bretagne
    Bretagne
    champagne
    Champagne
    coeurdefrance
    Coeur de France
    Artois
    Artois Flandre
    Haut-Languedoc
    Haut Languedoc
    Languedoc
    Languedoc
    Lorraine
    Lorraine
    Lyonnaise
    Lyonnaise
    Maine-anjou
    Maine Anjou
    normandie
    Normandie
    Notre dame
    Notre-Dame Royale
    Picardie
    Picardie
    poitou Vendée
    Poitou Vendée
    Provence
    Provence
    Ile de France
    Ile de France
    Outremer
    Outremer

Routier - La longue piste


    Qu’est-ce que c’est ?

    Une épreuve et une étape

    C’est une épreuve individuelle qui est l’aboutissement de la progression personnelle du routier depuis son admission pilote et la remise de la barrette EP, “être prêt”, et qui précède l’engagement pilote caractérisé par la remise de la barrette RP, “répondre présent”. C’est aussi une épreuve parce que quitter ses amis, sa famille, son confort, pour partir trois jours, seul, et vivre la rusticité de la route, représente un effort.

    C’est une étape de progression entre le raid du raider ou celui de 1re classe de l’éclaireur scout et l’engagement final du pilote arrivé à maturité,concrétisé par le départ routier.Elle est fondamentalement un temps de passage au désert destiné à une relecture de sa vie et de tous les dons reçus (famille, scoutisme, amis...) et un approfondissement des raisons du choix de son futur engagement de service comme routier pilote.

    Un face à face avec Dieu

    C’est une retraite solitaire itinérante, procédé idéal pour aller à la rencontre du Dieu Trinitaire. Tout d’abord, avant le départ, en confiant le déroulement de sa longue piste au Seigneur en s’agenouillant et en priant devant le Saint Sacrement. Vouloir compter uniquement sur ses propres forces, c’est être présomptueux et vaniteux,c’est-à-dire tout l’opposé du routier pétri d’humilité et conscient de ses faiblesses.

    Ensuite, en offrant les efforts à faire pour arriver à faire le dernier pas et toutes les souffrances physiques et morales qui vont jalonner ce chemin à parcourir. Si cela ressemble de loin à un raid pédestre, il faut que cela relève de près surtout à un pèlerinage à la suite du Christ.

    Un face à face avec soi-même

    C’est une démarche proposée au pilote mais non imposée et que le pilote accepte librement.Elle s’appuie sur sa formation scoute et sur les cinq buts du scoutisme. Elle est longue pour lui permettre d’éprouver sa volonté face aux difficultés rencontrées et ainsi de mieux connaître ses capacités, sans faux semblant, en vérité et en toute simplicité.

    C’est le temps de l’ultime réflexion pour se décider à ôter définitivement (s’il en reste) les masques dont on s’affuble encore. C’est le moment de choisir d’être réellement soi-même dans le scoutisme mais surtout dans la vie de tous les jours, en assumant ses points forts et ses points faibles, et d’avancer résolument vers une unité de vie.

    Quand la parcourir

    Quand le pilote est prêt....Il n’y a pas de règle absolue et chacun progresse à son rythme. En règle générale, il semble qu’entre neuf et dix-huit mois après l’admission pilote soit la bonne mesure. Souvent les raiders ont un temps d’avance dans leur progression qui a démarré plus tôt.

    Après ce délai moyen, il risque d’y avoir un décalage avec la continuité de la progression. Si après deux années, un pilote n’a pas réuni les conditions nécessaires, les réunira-t-il avec un an de plus ? En outre, la longue piste risque de perdre un peu de son sens.

    Conditions

  • Avoir prononcé son admission pilote (EP)
  • Avoir rencontré régulièrement son père spirituel
  • Avoir rencontré régulièrement son parrain pilote
  • Avoir discerné et choisi son futur service comme RP
  • Avoir débuté l’acquisition des compétences nécessaires pour ce futur service
  • Comment ?

    Souvent, c’est le parrain pilote, en lien avec le CC et l’ACC, qui décèle le moment favorable où le pilote est à même de parcourir la longue piste. Mais avant de déterminer avec exactitude si le pilote est prêt, le parrain, le père spirituel et le chef de clan se réunissent avant de proposer au garçon de parcourir sa longue piste. Après l’admission pilote, les CC et ACC ne doivent pas perdre de vue l’objectif de la longue piste et ne doivent pas hésiter à relancer, motiver, soutenir les pilotes dans leur progression individuelle en vue de la LP.

    L’entretien

    Outre le père spirituel, le CC, le parrain, il est souhaitable que le chef d’équipe soit présent lors de l’entretien.Sont alors abordés les points suivants :

  • l’état de préparation personnelle du pilote (parrain)
  • les progrès spirituels (CR)
  • les progrès dans le style route, principaux traits de caractère (CC)
  • les progrès dans l’esprit de service, potentiel physique (ACC)
  • textes bibliques pouvant être proposés, sujets de méditation spirituelle
  • déterminer deux ou trois sujets de réflexion en rapport avec l’unité de vie, le caractère

  • Echanges entre les adultes et le pilote afin de bien dégager les axes d’effort, les points forts et les faiblesses du pilote et les dominantes à développer au cours de la LP, tant spirituelles et physiques qu’humaines. Cet entretien doit déboucher sur une demande écrite du pilote : c’est un acte de volontariat.

    La demande écrite

    Elle résume bien entendu l’entretien précédent mais doit aussi répondre à un certain nombre de questions très utiles pour la préparation de la LP, afin qu’elle soit adaptée et personnalisée. Plusieurs points sont abordés dans cette demande.

    Point sur la progression :

  • Avant le clan : progression scoute, promesse, qualifications, badges, raider, engagements, souvenirs les plus marquants... parcours chrétien, baptême, communion, confirmation, retraites, JMJ, pèlerinages...
  • Depuis la montée au clan et depuis l’admission pilote : progression personnelle, participation aux activités du clan, découvertes sur soi-même...
  • Hygiène de vie, sports pratiqués...

  • Point sur l’engagement :

  • Quel service routier ? Pourquoi ?
  • Comment s’est opéré le choix avec les autres services ?
  • Préparation au service
  • Difficultés

  • Projets personnels :

  • Vocation personnelle ?
  • Etudes poursuivies ou envisagées
  • Choix d’un métier ? Pourquoi ? Hésitations entre tel et tel... ?

  • La longue piste :

  • Quels points faibles à tester par rapport aux cinq buts du scoutisme ?
  • Classement par ordre de priorité
  • Problèmes de santé éventuels (cardiaques, respiratoires, accidents...)

  • Contenu de la LP

    C’est une épreuve qui dure entre quarante-huit et soixante-douze heures. Elle s’effectue en solitaire. Elle est préparée et adaptée spécialement pour chaque routier ; il n’y a pas de LP standard et immuable. Elle comprend :

  • Une marche obligatoirement longue (60 à 90 km)
  • Des moments de méditation et de prière
  • Une réflexion sur l’engagement de service
  • Un service ou une possibilité de service
  • Une mise en pratique concrète des techniques scoutes
  • La rédaction d’un journal de marche (vécu, méditations...)
  • Une prière à rédiger
  • Qui construit la LP ?

    Le montage de la LP est normalement assuré principalement par le CC, à condition qu’il ait les compétences nécessaires acquises normalement au cours d’une route-école 2ème degré. Bien entendu, il ne fait rien seul et se fait aider et conseiller par le père spirituel, le parrain.Il peut bien évidemment demander au RNR de l’aider dans son montage, à défaut, à un membre de l’équipe nationale route. De même, le commissaire de district est toujours associé à ce montage car il est responsable du bon déroulement de la LP ; il a le recul nécessaire pour poser les questions de bon sens

  • Respect des règles pédagogiques cf. route-école
  • Respect des règlements AGSE, Jeunesse et sports
  • Ne pas négliger les règles élémentaires de sécurité
  • Effort physique mais adapté et non démesuré en tenant compte des problèmes de santé éventuels du pilote

  • Attention à ce que le montage du parcours tienne compte du relief, des conditions météo prévisibles, de la végétation, des chemins existants et prévoir + 25 à 40 % par rapport au kilométrage calculé sur la carte. Par exemple, en terrain de relief mixte 70 km sur la carte = 90 km sur le terrain et en terrain accidenté 70 km sur la carte = 100 à 120 km sur le terrain.

    La construction de la LP par tous ces intervenants doit permettre un examen sérieux des objectifs à atteindre, des moyens pédagogiques pour y parvenir, des procédés que le pilote doit mettre en oeuvre, des exigences de sécurité et prendre en compte les différentes contraintes incontournables.

    Cette réunion (ou plusieurs) doit être concrétisée par la rédaction d’un véritable “ordre de marche” qui sera signé par tous ceux qui l’envoient en mission.

    Comme pour un dossier de camp, toute longue piste doit être préalablement autorisée par le commissaire de district.

Routier - L’engagement pilote


    Cette étape de l’engagement est la conclusion du temps pilote : le garçon quitte le clan.

    Le routier prend un engagement précis de service à l’égard des autres dans le Mouvement ou à l’extérieur pour une durée de trois ans.

    Il reçoit alors les barrettes RP qui veulent dire « routier-pilote » mais aussi « répondre présent ».

    Routier-pilote

    L’engagement-pilote ne clôture pas la progression : il est une étape vers le départ-routier. A 18 ou 19 ans, il reste encore bien des choses à découvrir, bien des efforts à faire pour être et rester le "pilier vivant" dont parle le cérémonial. Cette progression ne s’accomplit pas seul :

    Le RP vit dans une communauté, celle du clan de la mission s’il a choisi un service en dehors du mouvement. Il faut travailler à donner une consistance communautaire réelle à ces équipes, pour qu’elles soient effectivement le soutien de jeunes de 20 ans.

    Le RP avance accompagné par un parrain routier et par son père spirituel. En toute logique, le départ-routier devrait être pris à l’issue de l’engagement de service, avant l’entrée dans la vie active. Il s’agit bien d’un départ.

Routier - Le départ routier


    De l'engagement-pilote au départ-routier

    Après son engagement, le routier-pilote poursuit sa progression technique, humaine et spirituelle s’il le souhaite. Il choisit un parrain routier parmi les RS, et se prépare au départ-routier.Il participe égalenent à la vie du clan intermaîtrise (CLIM) et continue, généralement pendant 3 ans, le service qu’il a choisi.

    Aboutissement et départ

    Le départ-routier s’inscrit dans notre méthode à la fois :

    Comme aboutissement de la vie scoute, en ce sens « il est une étape essentielle de la vie du routier. C’est le moment où lui est apposé le sceau du produit fini du scoutisme, label FSE » (Patrice, RS); ce qui induit la maîtrise des techniques scoutes : campisme, topo, marche, hygiène de vie, joie offerte aux autres.Le RS a acquis une certaine maturité scoute, c’est ce qui doit apparaître dans son style extérieur.

    Comme un grand saut dans la vie. C’est, comme son nom l’indique, un DEPART : départ dans la vie, départ vers des choix différents, non scouts, difficiles. C’est le départ vers la sainteté... dans le monde. De disciples, nous devenons apôtres de notre Seigneur. Forts de tout ce que nous avons reçu et de l’Ésprit qui nous guide, nous voulons vivre une vie simple et vraie dans une communauté d’hommes vivante.

Une patrouile cîme


    Une Patrouille Cime c'est un groupe de 7 à 8 scouts qui désirent vivre la plus grande aventure que le scoutisme européen leur permet de vivre. Une patrouille qui sourit et chante dans les difficultés. Une patrouille sur laquelle on peut pouvoir compter dans n'importe quel moment. C'est atteindre un niveau physique, moral et spirituel très élevé.

    Beaucoup de patrouilles veulent se lancer chaque année dans l'aventure cime. Cette page a pour but de rassembler les informations essentielles du processus de qualification.

    Niveau de départ

  • Au moins deux secondes classes
  • Au moins cinq scouts avec un an d’expérience
  • Une patrouille motivée et voulant vivre une grande aventure
  • Un esprit scout irréprochable
  • L’accord de la Cour d’Honneur de début d’année.
  • Progression

  • Réaliser un défi technique
  • Réaliser une action missionnaire
  • il est conseillé d'ajouter aux défis un week-end, temps de prière en patrouille pour confier son projet au Seigneur (veillée d'adoration,retraite)
  • Niveau à atteindre

  • 2 premières classes
  • 3 secondes classes
  • 1 brevet majeur acquis dans l’année de préparation aux cimes
  • 5 brevets simples (acquis dans le cadre du défi cime, dont au mois un brevet par seconde classe)
  • 6 scouts minimum
  • 1 article dans la revue « Scout d’Europe » à envoyer au responsable cime et raider local